J’aimerais dédier l’heure disparue cette nuit à tous les « h » français, muets ou aspirés, qui, eux non plus, n’ont rien fait pour mériter le sort qui leur est réservé.
J’aimerais dédier l’heure disparue cette nuit à tous les « h » français, muets ou aspirés, qui, eux non plus, n’ont rien fait pour mériter le sort qui leur est réservé.